
Les 180 ans de la société Jaeger-LeCoultre donnent l’occasion de revenir sur les caractéristiques culturelles de la marque, qu’on retrouve dans la toute nouvelle Grande Reverso Ultra Thin Duoface Blue…
Des liens historiques avec le Polo
La montre au boîtier réversible. Voilà une innovation qui fait toujours sensation, même après 180 ans de bons et loyaux services. L’idée de base est née d’une problématique simple. En 1930, les officiers britanniques, grands amateurs de polo ne parvenaient pas à empêcher le boîtier de leur montre de se briser, pris dans le feu de l’action. Un an plus tard en 1931, un brevet de boîtier réversible était déposé par Jaeger-LeCoultre lui-même. L’ingénieur Alfred Chauvot responsable du projet évoque « une montre susceptible de coulisser dans son support et pouvant se retourner complètement sur elle-même ». La beauté de l’ensemble résista au temps et devint littéralement une référence féminine dans les domaines du luxe et de la technique de précision.
Un bijou de technique et de précision
La dimension historique de la petite dernière de Jaeger-LeCoultre intensifie encore davantage les liens privilégiés entre la marque et l’univers du polo, un environnement adopté pleinement depuis 180 ans. Le cadran laqué d’un bleu profond est l’exacte réplique du coloris figurant sur le modèle des années 1930. Les indications finement complémentaires sont figurés par des index bâtons et des aiguilles dague rhodiées. Le boitier ultra-plat cache en réalité un deuxième fuseau horaire à son verso. Sur le recto, le cadran est dédié à l’heure locale. Le mouvement à remontage manuel Jaeger-LeCoultre 584/1 comprend 180 pièces et décrit 21’600 alternances par heure. L’épaisseur totale de l’objet ne dépasse pas 3,80 millimètres et intègre l’expertise intemporelle de Jaeger-LeCoultre en matière de précision et de fiabilité.
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